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Le projet

Australie : « La Grande Barrière de Corail à vélo » 4350 km en moins de 20 semaine
Au terme de nos études et au seuil de notre vie d’adultes « responsables », nous nous sommes offert le choix de réaliser une de nos rêves…
Au travers ce site vous allez pourvoir nous suivre dans l’évolution de notre périple et ainsi partager nos émotions, rencontres, coups de gueule
australieavelo.com
Attirés par l’Australie et sa diversité de climats, de paysages, de cultures le choix pour cette destination s’est effectué très naturellement. De plus, pour une première aventure de ce type, l’Australie offre un confort que l’on ne retrouve pas dans tous les pays. Pas de maladies, pas d’ethnies cannibales, la culture occidentale version tropiques…

L’aventure que nous voulons mener comporte différents objectifs :

- Sportif : Réaliser à vélo les 4350 km qui séparent Melbourne (sud-est) de Cap York (nord-est) en moins de 20 semaines et sans assistance.
- Technique : Mettre en situation réelle et pour une longue durée le matériel qui nous est nécessaire pour ce défi : vélo, matériel de camping, caméra, appareil photo, système de recharge solaire.
- Culturel : Partir à la rencontre de la population, de la vie et de la culture australienne peu médiatisée en Europe.
- Professionnalisant : Monter et mener à bien un projet (avant et pendant), démarcher auprès d’associations, de structures culturelles et de financeurs ou partenaires. Réaliser un documentaire vidéo sous forme de carnet de voyage avec une mise en avant de la culture australienne. Créer des plates formes d’échanges entre artistes, vidéastes, musiciens, écrivains et organisateurs de manifestations culturelles.

A la question «Pourquoi veux tu partir ?» :

«Parce que c’est une évidence. J’ai toujours rêvé les voyages que je pourrai faire, j’ai toujours rêvé à l’écoute de ceux qui ont osé franchir le pas. Et cette fois, j’ai envie de vivre mon rêve.»
Julie

«Pour assouvir un de mes rêves les plus fou et ainsi alimenter les prochains. Ce voyage mûri dans ma tête depuis l’age de 14ans. Pour diverses raisons, il n’était pas envisageable les années précédentes : scolarité, argent, maturité… Mais aujourd’hui et après des moments de doutes, le départ est enfin programmé pour novembre 2005. Ce voyage aura également pour but de répondre à mes questions portant sur l’adaptation et l’attitude des personnes face à un étranger (moi). Reconditionnement de soi dans la société.»
Julien

«J’ai été séduit par ce projet pour 2 raisons principales :
Le défi, parcourir une longue distance à vélo, sans assistance et à l’autre bout du monde.
La découverte d’un pays (faune, flore, habitants) qui me parait imaginaire et qui fait la taille d’un continent.
J’ai également le but moins avouable de me prouver que je suis capable de vivre en autonomie et de m’adapter à la population locale et à leurs habitudes.»
Mathieu

A la question « Pourquoi ce projet et pourquoi à vélo ? »

«J’ai toujours eu envie d’un projet audacieux qui pourrait exploiter mon amour de la découverte, des contacts humains et mon amour de l’aventure. Solidarité, dépassement de soi et partage.
Et pourquoi à vélo ? Car c’est un moyen de locomotion écologique, qui inspire la confiance des habitants. A vélo, on peut voir plus de choses qu’à pied et puis ça fait de jolies fesses. Ecologique, convivial et sportif.»
Julie

«La découverte de l’Australie à vélo, car ce projet représente pour moi un triple enjeu.
Physique : accomplir les 5000km du parcours malgré les difficultés rencontrées (climats, météo, relief…). Dépassement de soi.
Technique : être obligé de se débrouiller avec le minimum de matériel, d’improviser, de subir la volonté des éléments (casse de matériel, météo), de prévoir avant chaque départ le nécessaire pour survivre : eau, nourriture…
Humain : le vélo à mon sens est le meilleur moyen pour découvrir un pays et rencontrer les populations locales. Déplacement au rythme de la nature, sans polluer, sans énergie (enfin si, la notre), permettant de s’arrêter pour échanger. De plus je pense que ce moyen de locomotion renvoi aux populations locales une image plus sympathique et respectueuse (ex : rencontres avec les peuples Aborigènes).»
Julien

«Ce projet me séduit car il combine la découverte d’un pays immense ou la densité de population est une des plus faible du monde, et où les paysages sont d’une rare diversité. Le choix du vélo comme moyen de locomotion me parait logique puisqu’il combine effort physique, écologie et vitesse de déplacement permettant le maximum de découvertes. De plus, ce moyen de locomotion permet d’attirer la sympathie, voire la compassion ou l’encouragement par les populations rencontrées qui seront ainsi plus enclins à nous faire découvrir leurs coutumes.
Egalement le défi humain, c’est l’occasion de se confronter à nos limites physiques et psychologiques. Nous sommes partis pour une expérience qui va changer notre vie, ou tout au moins la marquer.»
Mathieu

Si vous êtes intéressés par notre projet et souhaitez participer sa belle réussite, n’hésitez pas à nous contacter. Nous recherchons toujours différentes sources de financements, des coups de pouce tout au long de notre périple (conseils, hébergement…) et d’éventuels lieux d’accueils pour l’expo photos, les projections et autres rencontres envisageables… Vous pouvez télécharger le dossier présentation, avec les objectifs, les parties, le budget, les lettres de soutien ainsi qu’un descriptif des retombées éventuelles.

Julie, Mathieu, Julien